
Les anciennes cuisines
Dans la Cour d’honneur, leur entrée se situe à droite du porche. Elles datent du 17° siècle.
A côté de quelques objets rassemblés, souvenirs et témoignages du mode de vie du 19° siècle, on remarquera : le four à pain, qui fonctionne encore de nos jours, l’évier creusé dans un seul bloc de pierre, ou encore en dessous, la pierre à laver le linge ainsi que la pompe qui fournissait l’eau tirée de la citerne. |
La source
Edmond Borthon, heureux propriétaire du Château au 19° siècle, découvre une source au pied nord du Château. Située à 15m de profondeur, son eau sera canalisée pour alimenter l'étang situé en contrebas du terrain, aujourd'hui hors propriété. Un splendide tunnel en pierre long de plus de 100m, dont l'entrée se situe dans le jardin anglais, permet l'accès à la source.
A cette époque, elle permettait également aux Châtelains de disposer de l'eau « courante » dans les cuisines.
Aujourd'hui, le débit de la source ne permet plus l'irrigation du ruisseau situé à l'entrée du tunnel, mais des travaux de remise en eau sont prévus, afin de rendre au jardin anglais sa vocation de lieu d'eaux et de fraicheur. |
Le Parc
D’un peu plus de 5 hectares, dont une partie est dite « à l’anglaise » et fut planté dans la première moitié du 19° siècle, dans le plus pur esprit « Romantique » de l’époque.
Il se développe de part et d’autre d’une pelouse centrale, et l’on y retrouve de nombreux arbres centenaires dont des essences rares telles que : des Thuyas géants, deux séquoias, un tulipier de Virginie, un Sophora du Japon, un Chicot du Canada… qui se mêlent aux essences traditionnelles françaises : tilleul, platanes, marronnier, chênes…
A gauche de la pelouse, dans le jardin à l’anglaise, vous pourrez observer un petit bassin de pierre, construit d’un seul bloc, et où viennent s’abreuver les oiseaux, ainsi qu’une petite « maison de poupées » construite dans le style des dépendances. Le Lit d’un ancien ruisseau, recouvert à présent de lierre, serpente entre les arbres et mène à l’entrée d’un souterrain long de plus de 100m, permettant l’accès à une source située sous le Château.

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Le Bois Sauvage abrite un curieux Belvédère en pierre très typique de la région, devenu aujourd’hui une rareté : l’« Escargot de Bourgogne ». Ce promontoire de pierres est absolument unique en son genre : on parvient à son sommet par une combinaison ingénieuse de deux spirales inverses imbriquées l’une dans l’autre, de telle façon qu’on ait toujours deux
choix possibles pour progresser d'un quart de tour sur l’escargot. Il fut le seul à être construit de cette façon en Haute Marne, et probablement dans toute la France.
Le Parc en possède un autre situé vers l’entrée nord, actuellement recouvert d’une végétation folle.
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